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Angela Merkel au Sommet du G8 qui se tenait au Japon en juillet 2008. Seule femme aux côtés des dirigeants des 7 Etats les plus puissants de la planète. De gauche à droite : Silvio Berlusconi, président du Conseil des ministres italien, Dmitri Medvedev, président de la Russie, Gordon Brown, Premier ministre britannique, Yasuo Fukuda, Premier ministre japonais, George W. Bush, président des Etats-Unis, Stephen Harper, Premier ministre canadien, Nicolas Sarkozy, président de la République française, et José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne.

 

En 2008 et pour la troisième année consécutive, Angela Merkel, Chancelière fédérale d’Allemagne, est élue "femme la plus puissante du monde" par le magazine Forbes. Seule femme membre du G8, ici aux côtés de Silvio Berlusconi, Dmitri Medvedev, Gordon Brown, Yasuo Fukuda, George W. Bush, Stephen Harper et Nicolas Sarkozy, lors du sommet du G8 au Japon en juillet 2008.

En 2008 et pour la troisième année consécutive, Angela Merkel, Chancelière fédérale d’Allemagne, est élue "femme la plus puissante du monde" par le magazine Forbes. Chaque année, Forbes établit un classement des femmes les plus influentes de la planète au plan médiatique et économique.

Première femme à accéder au poste de dirigeant de la République Fédérale d’Allemagne, Angela Merkel est depuis 2005 à la tête de la première économie européenne et de la troisième économie mondiale, avec un PIB 3,3 trillions de dollars en 2007, soit 2.424 milliards d’euros. Son sens politique, son charisme, mais aussi sa sincérité, ont justifié qu’elle soit ainsi placée au premier rang.

En dépit de ses difficultés à poursuivre des réformes structurelles dans les pas de son prédecesseur au titre de l’Agenda 2000 et malgré les contraintes de la Grande Coalition formée entre la CDU et le SPD (son futur challenger déclaré aux prochaines élections générales n’étant autre que son ministre des Affaires étrangères, Frank Walter Steinmeier (SPD)) , elle s’est avant tout illustrée sur la scène internationale par ses prises de positions courageuses. Elle a ouvertement condamné les exactions commises par le Président zimbabwéen Robert Mugabe, elle s’est affichée lors d’une rencontre historique avec le Dalaï Lama, apportant son soutien au leader tibétain malgré les pressions du gouvernement chinois et l’approche des J.O de Pékin, enfin, bien que consciente des intérêts industriels et commerciaux allemands en Russie, elle n’a pas hésité à protester auprès de Vladimir Poutine quant aux atteintes aux droits de l’homme initiées ou tolérées par le Kremlin.

Originaire d’ex RDA, Angela Merkel symbolise la nouvelle Allemagne. Sa parfaite connaissance du russe lui permettent d’avoir accès directement aux mentalités et aux cultures des deux parties de l’Europe. Fille de pasteur, scientifique - elle est docteur en physique - Angela Merkel s’engage politiquement en 1989, au sein du mouvement d’opposition au régime communiste. Porte-parole du dernier gouvernement de RDA issu des élections de mars 1990, elle participe à la négociation du traité d’unification. Devenue membre du parti chrétien-démocrate allemand (CDU), elle fait en 1990 son entrée au Bundestag. Ses qualités la font d’emblée remarquer par Helmut Kohl, Président de la CDU et chancelier fédéral de RFA, qui va accélérer sa carrière politique. Elu le 17 janvier 1991, Chancelier de l’Allemagne réunifiée, Helmut Kohl la nomme ministre des Femmes et de la Jeunesse, alors qu’elle n’est âgée que de 36 ans. En 1994, après la réélection d’Helmut Kohl à la Chancellerie, elle se voit confier le portefeuille de l’Environnement et de la protection de la nature.

Noëlle Lenoir, Ministre déléguée aux Affaires européennes et Angela Merkel, Présidente de la CDU et Présidente du groupe CDU/CSU au Bundestag, à Paris (Hôtel Bristol) © Ministères des Affaires étrangères

Parallèlement à ces responsabilités, elle poursuit son ascension au sein de la CDU et devient en 1993, présidente du Länder de Mecklembourg-Poméranie Occidentale. Preuve de sa détermination et de sa force de caractère, elle parviendra à s’imposer au sein d’un parti fortement dominé par les hommes. Prenant ses distances vis-à-vis de son mentor, Helmut Kohl, lors du "scandale des caisses noires", qui touche la CDU, Angela Merkel profite habilement du renouvellement des dirigeants au sein du parti pour s’en faire élire comme présidente le 10 avril 2000. Au moment des élections législatives fédérales de 2002, elle doit toutefois laisser sa place à son allié de la CSU, Edmund Stoiber désigné comme candidat de la droite allemande.

Au pouvoir depuis 1998, le SPD du chancelier Gerhard Schröder enregistre en 2005 plusieurs défaites électorales qui entrainent la dissolution du Bundestag et la convocation d’élections législatives anticipées. Investie par la CDU pour conduire ces élections et candidate à la Chancellerie, Angela Merkel qui s’est renforcée à la tête de l’opposition depuis 2002, est déterminée à ne pas laisser cette fois-ci passer sa chance. Elle entend conduire son parti au pouvoir en dépit des réserves que la montée de cette femme dans la sphère politiques suscitent de la part des dirigeants de la CDU et de la CSU. L’Union CDU-CSU remporte les élections à l’issue d’une campagne acharnée conduite par "Angie", comme la surnomment ses partisans. Toutefois, les résultats très serrés entre la CDU et le SPD, ce qui oblige les deux partis à former une grande coalition.

Angela Merkel est élue Chancelière, le 22 novembre 2005. Elle s’impose rapidement comme un grand leader, dans son pays, mais aussi en Europe et dans le monde. Ce qui lui vaut ce premier rang dans le classement des femmes d’influence

La présidente Noëlle Lenoir

https://twitter.com/noellelenoir

  • Avocate
  • Membre honoraire du Conseil Constitutionnel
  • Conseiller d’État honoraire
  • Ministre déléguée aux Affaires européennes (2002-2004)
  • Présidente du Cercle des Européens (depuis 2004)
  • Présidente d’honneur-fondatrice (1994) de l’Association des Amis d’Honoré Daumier
  • Présidente du Cercle Droit et débat public (depuis 2019)
  • Membre de l’Académie des Technologies
  • Membre de l’American Law Institute
  • Administrateur de HEC Business School
  • Vice-Présidente d’ICC France
  • Présidente du Comité international de bioéthique de l’UNESCO (1993-1998)
  • Présidente du groupe de conseillers pour l’éthique de la biotechnologie de la Commission européenne (1994-1998)
  • Déontologue de l’Assemblée Nationale (2012-2014)
  • Présidente du Comité d’éthique de Radio-France (2017-2018)
  • Présidente du Comité Éthique et scientifique de Parcoursup (2018-2019)
  • Visiting Professor à la Faculté de droit de Columbia
  • University à New-York (2001-2002)
  • Professeure affiliée à HEC (depuis 2002)
  • Présidente de l’Institut d’Europe d’HEC (depuis 2004)
  • Bâtonnier honoraire de Gray’s Inn à Londres (depuis 1996)
  • Docteur honoris causa de Suffolk University à Boston (USA) et de University College London (Royaume Uni)
  • Honorary Fellow du Hasting Center (USA)
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